Duas antigas


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Duas antigas
Deux vieilles


I

Vamos fazer alguma coisa:
escreva cartas doces e azedas
Abre a boca, deusa
Aquela solenidade destransando leve
Linhas cruzando: as mulheres gostam
de provocação
Saboreando o privilégio
seu livro solta as folhas
I

Faisons quelque chose :
écrivons des lettres aigres-douces
Ouvrez la bouche, déesse
Cette solennité qui se dénoue, légère
Lignes qui se croisent : les femmes aiment
à provoquer
Savourant ce privilège
votre livre libère les feuilles.
Aí então ela percebeu que seu olho corria veloz pelo museu e só parava em três, desprezando como uma ignorante os outros grandes. E ficou feliz e muito certa com a volúpia da sua ignorância. Só e sempre procura essas frases soltas no seu livro que conta história que não pode ser contada.
C'est alors qu'elle s'aperçut que son œil rapide parcourait le musée et ne s'arrêtait qu'au troisième, dédaignant comme une ignorante les autres grands. Et elle était heureuse et très sûre de la volupté de son ignorance. Toujours et seulement dans son livre, à la recherche de ces phrases libérées qui racontent une histoire qu'on ne peut raconter.
Só tem caprichos
É mais e mais diária
— e não se perde no meio de tanta e tamanha companhia.
Elle a seulement des caprices
De plus en plus, chaque jour
- et elle ne se perd pas au milieu de tant et tant de compagnies.
II

Eu também, não resisto. Dans mon île, vendo a barca e as gaivotinhas passarem. Sua resposta vem de barca e passa por aqui, muito rara. Quando tenho insônia me lembro sempre de uma gaffe e de um anúncio do museu: “To see all these works together is an experience not to be missed”. E eu nem nada. Fiz misérias nos caminhos do conhecer. Mas hoje estou doente de tanta estupidez porque espero ardentemente que alguma coisa… divina aconteça. F for fake. Os horóscopos também erram.
II

Moi non plus, je ne résiste pas. Sur mon île, je vois passer le bateau et les mouettes. Votre réponse vient par bateau et ne passe par ici que très rarement. Lorsque j'ai des insomnies, je me souviens toujours d'une gaffe et d'une annonce du musée : « Voir toutes ces œuvres réunies est une expérience à ne pas manquer ». Et moi ou autre chose. J'en ai fait des misères sur les chemins de la connaissance. Mais aujourd'hui, j'en ai assez de cette stupidité car j'espère ardemment que quelque chose de... divin va se produire. F for fake. Les horoscopes sont aussi trompeurs.
Me escreve mais, manda um postal do azul (eu não me espanto).
Écrivez-moi davantage, envoyez-moi une carte postale de l'azur (je ne serais pas surprise).
O lugar do passado? Na próxima te digo quem são os 3, mas os outros grandes... eu resisto.

Não fica aborrecida: beijo político lábios de cada amor que tenho.
Cet endroit du passé ? La prochaine fois, je dirai qui sont les 3, mais les autres grands... je résiste encore.

Ne vous fâchez pas : baiser politique des lèvres de chacun des amours que j'ai eu.
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Hans Bellmer - Deux demi-soeurs
Carte postale surréaliste (1933)
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Casablanca


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Cenas de abril (1979) »»
 
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Casablanca
Casablanca


Te acalma, minha loucura!
Veste galochas nos teus cílios tontos e habitados!
Este som de serra de afiar facas
não chegará nem perto do teu canteiro de taquicardías...

Estas molas a gemer no quarto ao lado
Roberto Carlos a gemer nas curvas da Bahia
O cheiro inebriante dos cabelos na fila em frente
 no cinema...

As chaminés espumam pros meus olhos
As hélices do adeus despertam pros meus olhos
Os tamancos e os sinos me acordam depressa
 na madrugada feita de binóculos de gávea
e chuveirinhos de bidê que escuto rígida nos lençóis
 de pano

Calme-toi, ma folie !
Mets des chausses à tes sourcils bêtes et peuplés !
Ce cliquetis de couteau à aiguiser
n'arrivera pas à proximité de ton chantier de tachycardies ...

Ces ressorts qui gémissent dans la pièce à côté
Roberto Carlos gémissant aux courbes de Bahia
Et l'odeur capiteuse des cheveux dans la première rangée
 du cinéma ...

Les cheminées moussent auprès de mes yeux
Les hélices du départ se déchainent auprès de mes yeux
Les sabots et les cloches me réveillent bientôt dans le
 petit matin fait de jumelles de hunes
et d'arrosage de bidet que j'écoute raidies sur les draps
 de lin

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Saâd Ben Cheffaj
Quand la lune n'est plus dorée (2013)
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Cabeceira


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Cabeceira
Tête de lit


Intratável.
Não quero mais por poemas no papel
nem dar a conhecer minha ternura.
Faço ar de dura,
não pergunto
"da sombra daquele beijo
que farei?"
É inútil
ficar à escuta
ou manobrar a lupa
da adivinhação.
Dito isto
o livro de cabeceira cai no chão.
Tua mão que desliza
distraidamente
sobre a minha mão.
Intraitable.
Je ne veux plus de poèmes de papier
ni faire connaitre ma tendresse.
Je joue les durs,
sans me demander
« que faire
de l'ombre de ce baiser ? »
Il est inutile
de rester à l'écoute
ou de manœuvrer la loupe
de la divination.
Cela dit
le livre de chevet est tombé à terre.
Ta main qui glisse
distraitement
sur ma main.
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Le corbusier
Femme à la licorne ailée (1954)
...

Opto pelo olhar estetizante...


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Luvas de pelica (1980) »»
 
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Opto pelo olhar estetizante...
J’opte pour le regard esthétisant...


Opto pelo olhar estetizante, com epígrafe de mulher moderna desconhecida (“Não estou conseguindo explicar minha ternura, minha ternura, entende?”). Não sou rato de biblioteca, não entendo quase aquele museu da praça, não tenho embalo de produção, não nasci para cigana, e também tenho o chamado olho com pecados. Nem aqui? Recito WW pra você:
J’opte pour le regard esthétisant, avec épigraphe de femme moderne inconnue. (« Je n’arrive pas à expliquer ma tendresse, ma tendresse, tu comprends ? ») Je ne suis pas un rat de bibliothèque, c'est à peine si je pratique le musée de la place, je ne suis pas une machine de production, ni ne suis née pour être gitane, et j’ai aussi ce qu’on appelle un œil empli de péchés. Pas ici ? Mais pour toi, je déclame WW(hitman) :
“Amor, isto não é um livro, sou eu, sou eu que você segura e sou eu que te seguro (é de noite? estivemos juntos e sozinhos?), caio das páginas nos teus braços, teus dedos me entorpecem, teu hálito, teu pulso, mergulho dos pés à cabeça, delícia, e chega —
« Amour, ce n’est pas un livre, c’est moi, c’est moi que tu retiens ainsi et c’est moi qui te retiens (est-ce la nuit ? étions-nous ensemble et seuls ?), je tombe de ces pages dans tes bras, tes doigts m'étourdissent, ton souffle, ton pouls, j'y plonge des pieds jusqu'à la tête, c'est un délice, et c'est tout —
Chega de saudade, segredo, impromptu, chega de presente deslizando, chega de passado em videotape impossivelmente veloz, repeat, repeat. Toma este beijo só para você e não me esquece mais. Trabalhei o dia inteiro e agora me retiro, agora repouso minhas cartas e traduções de muitas origens, me espera uma esfera mais real que a sonhada, mais direta, dardos e raios à minha volta, Adeus!
Suffisent les regrets, les secrets, l’impromptu, suffit le présent glissant, suffit le passé en cassette-vidéo impossiblement véloce, repeat, repeat. Reçois ce baiser rien que pour toi et ne m’oublie plus. J’ai travaillé toute la journée et maintenant je me retire, maintenant je pose mes lettres et mes traductions aux multiples origines, une sphère m'attend plus réelle que celle rêvée, plus directe, flèches et rayons alentour, Adieu !
Lembra minhas palavras uma a uma. Eu poderei voltar. Te amo, e parto, eu incorpóreo, triunfante,morto”.
Souviens-toi de chacun de mes mots. Je reviendrai. Je t’aime, et m’en vais, d'un moi incorporel, triomphant, mort.»
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Victor Brauner
La parole (1938)
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Epílogo


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Epílogo
Épilogue


I am going to pass around in a minute some lovely, glossy-blue picture postcards.
Je vais faire circuler dans une minute, quelques jolies cartes postales, bleues-satinées.
Num minuto vou passar para vocês vários cartões-postais belos e brilhantes.
Dans une minute, je vais faire circuler parmi vous diverses cartes postales belles et brillantes.
Esta é a mala de couro que contém a famosa coleção.
Reparem nas minhas mãos, vazias.
Meus bolsos também estão vazios.
Meu chapéu também está vazio. Vejam. Minhas mangas.
Viro de costas, dou uma volta inteira.
C'est cette malle en cuir qui contient la fameuse collection.
Remarquez mes mains, vides.
Mes poches sont également vides.
Mon chapeau est également vide. Voyez. Mes manches aussi.
Je tourne le dos, je fais un tour complet.
Como todos podem ver, não há nenhum truque, nenhum alçapão escondido, nem jogos de luz enganadores.
Comme vous pouvez tous le voir, il n'y a aucun trucage, aucune trappe dans le fond, ni de jeux de lumière trompeurs.
A mala repousa nesta cadeira aqui.
La malle est posée sur cette chaise, ici.
Abro a mala com esta chave mestra em cerimônias do tipo, se me permitem a brincadeira.
J'ouvre la malle avec ce passe, maitresse en cérémonies du genre, si je peux me permettre cette plaisanterie.
A primeira coisa que encontramos na mala, por cima de tudo, é – adivinhem – um par de luvas.
La première chose que nous trouvons dans la malle, au-dessus du reste, est - devinez quoi - une paire de gants.
Ei-las.
Pelica.
Coisa fina.
Visto as luvas – mão esquerda... mão direita... corte... perfeito.
Isso me lembra ...
Les voici.
La peau.
Très fine.
J'enfile les gants - main gauche... main droite... la coupe... parfaite.
Cela me rappelle...
Um jovem artista perdido na elegante Berlim da Belle Époque, sozinho, em vão procurando por prazer. Passa um grupo ruidoso de patinadores, e uma mulher de branco deixa cair a sua luva, uma luva com seis botões forrados, branca, longa, perfumada. O jovem corre, apanha a luva, mas reluta se deve aceitar ou não o desafio. Afinal decide ignorá-lo, guarda a luva no bolso e volta caminhando para o seu hotel por ruas mal iluminadas.
Un jeune artiste perdu dans l'élégant Berlin de la Belle Époque, seul, en vain cherchant son plaisir. Passe un groupe animé de patineurs, et une femme habillé de blanc laisse tomber son gant, un gant à six boutons fourrés, blanc, long, parfumé. Le jeune homme court, ramasse le gant, mais hésite à relever le défi. Il décide finalement de l'ignorer, garde le gant dans sa poche et retourne à son hôtel en marchant par des rues mal éclairées.
Mas assim me desvio do meu propósito desta noite. Depois se houver tempo concluirei esta história fantástica, onde entra até uma carruagem de Netuno, um morcego gigantesco que sorri e foge sempre, e um oceano de folhagens.
Mais je dévie ainsi de mon propos pour ce soir. Plus tard, s'il reste du temps, je terminerai cette histoire fantastique, où l'on trouve même un carrosse de Neptune, une chauve-souris gigantesque s'enfuyant et souriant toujours, et un océan de feuillage.
Quem sabe esta não é exatamente aquela luva? No entanto temos aqui não apenas uma, mas o par; é muito delicado e contrasta com este terno preto.
Qui sait, ce n'est peut-être pas précisément ce gant ? Néanmoins, ici, nous n'en avons pas qu'un seul, mais une paire ; qui est très délicate et contraste avec ce costume noir.
A valise de couro conterá objetos de toucador?
Não, meus amigos.
La valise en cuir contiendra-t-elle des produits de toilette ?
Non, mes amis.
Como todos podem ver, mediante uma ligeira rotação que faço na cadeira sobre a qual ela se encontra, a valise contém apenas papel ... cartões... dezenas, talvez centenas de cartões-postais.
Comme vous pouvez tous le voir, moyennant une légère rotation que je lui fais exécuter sur la chaise où elle est posée, la valise ne contient que du papier... des cartes... des dizaines, voire des centaines de cartes postales.
Estranha valise!
E agora, atenção.
Étrange valise !
Et maintenant, attention.
Com minhas mãos enluvadas – um momento enquanto abotoo uma... e depois outra... cuidadosamente... não há fraude... ajusto os punhos, assim... – agora com estas mãos, ao acaso, apanho o primeiro cartão-postal, que contemplo por um instante sob a luz... há um reflexo... mas vejo aqui uma moça afogada entre os juncos... passo o primeiro cartão, por favor passem uns para os outros... segundo cartão: a Avenida Atlântica... vão passando... cadilaque em Acapulco... Carmem... Centro Pompidou... igreja no Alabama... castelo visto do levante... dois cupidos de óculos escuros... o ladrão de joias e a duquesa... e este aqui, Fred Astaire em Lady be good, ou não faz arte, menina... nostálgica... e uma Marilyn, e aqui a praia em Clacton com bingo e fish and chips... O Boeing da Air France... bondes subindo a ladeira em São Francisco... um urso-polar no zoo de Barcelona... Salomé... Londres... outra Salomé... vão passando, vão passando.
Avec mes mains gantées – un instant, pendant que je boutonne un... et puis un autre... soigneusement... sans tricher... j'ajuste mes poings, comme ça... – maintenant avec ces mains, au hasard, je prends la première carte postale, que je contemple un moment sous la lumière... il y a un reflet... mais ici je vois une fille noyée parmi les roseaux... voici la première carte, faites-la passer parmi vous s'il vous plaît... deuxième carte : l'avenue de l'Atlantique... faites passer... cadillac à Acapulco... Carmem... Centre Pompidou... église en Alabama... château vu du Levant... deux cupidons avec lunettes de soleil... le voleur de bijoux et la duchesse... et celle-ci, Fred Astaire dans Lady be good, ou ce n'est pas de l'art, jeune fille... nostalgique... et une Marilyn, et ici la plage de Clacton avec bingo et fish and chips... le Boeing d'Air France... des trams montant les collines de San Francisco... un ours polaire au zoo de Barcelone... Salomé... Londres... faites passer, faites passer.
Meus amigos, isto é uma valise, não é uma cartola com coelhos.
Mes amis, ceci est une valise, ce n'est pas un chapeau avec des lapins.
Temos cartões para a noite inteira.
Alexandria... Beirute... Praga...
Nous avons des cartes pour la nuit entière.
Alexandrie... Beyrouth... Prague...
Sejam misteriosas, um quadro de Paul... Gauguin, seguido de O que, estás com ciúme? uma pergunta malandra em tom capcioso, assim tomando sol na praia.
Un peu de mystère, une peinture de Paul... Gauguin, suivi de Quoi, es-tu jaloux ? une question coquine sur un ton captieux, en train de bronzer sur la plage.
E outros de museu aqui:
O olho, como um balão bizarro, se dirige para o infinito;
Et d'autres du musée ici :
L'œil, comme un ballon bizarre, se dirige vers l'infini ;
No horizonte, o anjo das certitudes, e no céu sombrio, um olhar interrogador;
A l'horizon, l'ange des certitudes, et dans le ciel morose, un regard interrogateur ;
A dama em desespero;
O sangue da Medusa;
As mães malvadas;
Tranco a porta sobre mim;
O beijo;
Outro beijo;
O ciúme novamente,
La dame en détresse ;
Le sang de Méduse ;
Les mauvaises mères ;
Je verrouille la porte sur moi ;
Le baiser ;
Un autre baiser ;
La jalousie de nouveau,
e agora o verdadeiro Morro dos ventos uivantes, seguindo de uma curiosa competição esportiva, e de alguma pornografia, e de um padrinho Cícero.
et maintenant les véritables Hauts de Hurlevent, suivis d'une curieuse compétition sportive, et d'un peu de pornographie, et du petit père Cicéro.
Meus amigos, eu não sei onde nós vamos parar.
Mes amis, je ne sais pas où nous allons nous arrêter.
Continuo a passar mais rapidamente estes cartões. Reparem nesses bolinhos presos com elástico, e aliás ia me esquecendo de dizer, podem e devem verificar se no verso há palavras rabiscadas, este aqui por exemplo, “Para quando serão nossas próximas horas exquisitas?”, esquisitas com xis, ou este aqui, “O Posto 6, onde passei minha infância e minha adolescência, como está mudado!”, ou este outro, ouçam só, “Fico tentando te mandar um pedacinho de onde estou mas fica faltando sempre”. E um com letra bem miúda: “Acalmei bem, me distraí, não penso tanto, penso a te”. Acho que o final está em italiano. Vão lendo, vão lendo, a maioria está em branco mesmo, com licença.
Je continue à passer certaines cartes plus rapidement. Regardez ces boulettes attachées avec un élastique, et à ce propos j'ai oublié de dire, vous pouvez et devez vérifier si au dos il y a des mots griffonnés, celui-ci par exemple, "Quand viendront-elles nos prochaines heures esquises ?", exquises avec un "x", ou celui-ci, "Posto 6, où j'ai passé mon enfance et mon adolescence ; comme tout a changé !", ou cet autre, écoutez seulement, "Je continue d'essayer de t'envoyer un petit morceau de l'endroit où je suis mais il manque toujours quelque chose". Et puis, en très petits caractères : "Je me suis bien calmé, je me distrais, je ne pense pas autant, je pense à toi". Je crois que la fin est en italien. Continuez à lire, continuez à lire, mais sur la majorité d'entre elles il n'y a rien, excusez-moi.
Eu preciso sair mas volto logo.
Je dois sortir mais je reviens vite.
Um cisco no olho, um pequeno cisco; na volta continuo a tirar os cartões da mala, e quem sabe, quando o momento for propício, conto o resto daquela história verdadeira, mas antes de sair tiro a luva, deixo aqui no espaldar desta cadeira.
Une poussière dans l'œil, une petite poussière ; en revenant, je continuerai à sortir les cartes de la malle, et qui sait, quand le moment sera venu, je raconterai la suite de cette histoire vraie, mais avant de partir, j'enlève mon gant, je le laisse ici sur le dossier de cette chaise.
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Roger de la Fresnaye
Le magicien (1921)
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