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Maio, de hábito, demora-se à porta,
como o vizinho, o carteiro, o cachorro.
Das três imagens, porém, nenhuma diz
do que houve, para meu susto, àquele ano.
O quinto mês pulou o muro alto do dia
como só fazem os rapazes, mas logo
pelos quartos e sala convertia o ar em águas
definitivamente femininas. Eu
tentava decifrar. Mas
deitou-se comigo e, então, já não era isso
nem seu avesso: a camisa azul despia
azuis formas que eu não sabia, recém-saídas
de si mesmas, eu diria, e não sei ter
em conta senão que eram o que eram. Partiu
do mesmo modo, em bruto, coisa sem causa.
Maio, maravilha sem entendimento,
demora-se à porta, como o vizinho,
o carteiro, o cachorro. Porém,
nenhuma das três imagens, tampouco
este poema, diz do que houve, para meu susto,
àquele ano.
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Mai, d'ordinaire, s'attarde à la porte,
comme le voisin, le facteur, le chien.
Cependant, de ces trois images, aucune ne dit
ce qui se produisit, à mon grand dam, cette année-là.
Le cinquième mois a bondi sur le haut mur du jour
comme seuls savent le faire les garçons, mais bientôt
dans les chambres et le salon, il a changé l'air en
des eaux définitivement féminines. J'ai
essayé d'interpréter. Mais
se couchant près de moi ce n'était déjà plus ça
ni son contraire : sa chemise bleue me dévoila
des formes d'azur ignorées, nouvellement sorties
d'elles-mêmes, dirais-je, et dont je n'ai rien à dire
si ce n'est qu'elles sont ce qu'elles sont. Puis s'en alla,
à sa manière, brutalement, et sans raison.
Mai, merveille incompréhensible,
s'attarde à la porte, comme le voisin,
le facteur, le chien. Cependant,
aucune de ces trois images, encore moins
ce poème, ne dit ce qui se produisit, à mon grand dam,
cette année-là.
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