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Crepuscular
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Crépusculaire
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Já não são horas, meu Amor...
A hora... passou em que era grato a gente amar. É um querer de Irmão este de agora. Nem a Tarde é já o cravo rubro de inda há pouco: é um murmúrio quase... um lírio inexistente dulcificando as coisas, perfumando-as de carinhos... Não é a hora, Amor. Agora deixa sorrir em nós a peregrina ternura da Paisagem. Não desprendas as mãos das minhas... Abandona-as, mas castas como berços... E beija-me na testa... Quando a Noite mansa vier vindo, Amor, beija de manso a minha testa... De manso, meu Amor... Como se o lírio da Tarde se fechasse… |
Il n'est déjà plus l'heure, mon Amour…
L’heure… a passé où nous étions les obligés de l'amour. C’est un désir fraternel désormais. Le Soir lui-même n’est plus l’œillet rouge qu'il était : mais presque un murmure… un lys inexistant qui adoucit les choses, et les parfume de tendresse… Il n'est plus l'heure, mon Amour. Maintenant, laisse en nous sourire la tendre pérégrination du Paysage. Ne détache pas tes mains des miennes… Abandonne-les, comme de chastes berceaux… Et baise-moi le front… Lorsque la Nuit viendra doucement, Amour, baise doucement mon front… Doucement, mon Amour… Comme si le lys du Soir se refermait… |
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| Theo van Rysselberghe Coucher de soleil sur Ambretsuse (1899) |

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